Parfois pour des questions de sécurité il faut abattre des arbres. L’objectif de la ville est, dans la mesure du possible, de remplacer l’arbre abattu par un nouvel arbre.
Cette étude a commencé en mars 2004. Les premiers arbres étudiés ont été ceux qui présentaient le plus de signes de faiblesses quel que soit leur emplacement. Puis, l’étude est réalisée par unité géographique, les cours d’écoles et les parcs sont les priorités.
Les arbres remarquables à L'Haÿ-les-Roses
En plus des nombreux arbres présents dans les parcs ou squares publics et privés, il existe des arbres isolés particulièrement intéressants :
- avenue Aristide Briand, à l’entrée du centre ville : un hêtre pleureur
- rue du Général Castelnau : un cèdre bleu
- près de la piscine et de l’école des Blondeaux : 2 cèdres
- square Elmelik (rue Jean Jaurès) : un arbre de Judée
- rue de l’Avenir : un cèdre bleu séculaire
- rue des Tournelles (dans la propriété limitrophe de la Roseraie) : un chêne
- à l’angle de la rue Bronzac et de l’avenue Aristide Briand (dans la propriété du Moutier) : un bouquet de marronniers et de tilleuls
L’arbre de Judée est classé arbre remarquable de France
La popularité de l’arbre dépasse les frontières communales puisque l’arbre est inscrit dans le patrimoine végétal français. En effet, par le biais d’une convention, signée en avril 2001, entre la ville et l’association ARBRES (Arbres Remarquables, Bilan, Recherches, Etudes et Sauvegarde), il bénéficie du label "arbre remarquable de France".
Drôlement penché, il doit cette caractéristique à ses racines qu’il ancre peu profondément dans le sol… Il se met alors à pousser à l’horizontal, donnant l’apparence d’une fragilité qu’il est bien loin d’avoir. Particulièrement commun en Israël et en Palestine, il ne s’adapte pas moins à nos climats rigoureux et offre aux passants ses plus beaux atouts au printemps lorsque ses fleurs violacées envahissent ses branches encore vierges de feuilles.